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• MIRÉ POUR LA VIE
Noël, les retrouvailles, les listes de menus à concocter en fonction des convives, de leurs goûts, et la perspective d’une cuisine sens dessus dessous… Et si, avant même de penser à la table de fête, je prenais le temps de réfléchir à ma manière de préparer les repas. Est-ce une corvée, un plaisir renouvelé, le lieu de ma créativité, du don gratuit aux autres ? Est-ce que j’accepte de déléguer, de tester de nouvelles recettes ? Qu’est-ce qui pourrait me faciliter la vie ? 
« Pour que je me sente bien dans une cuisine, que ce soit chez moi ou chez mes amis, j’ai tendance à retirer tout ce qui est périmé et il m’arrive de retrouver d’horribles épices qui datent ! », annonce Nathaly Ianniello. À 58 ans, cette mère d’une adolescente, journaliste spécialisée en environnement, invite à « épurer tout ce qui n’est pas nécessaire dans sa cuisine ».
Confectionner des plats doit rester un plaisir, comme elle l’enseigne à ses élèves, dans son école Esprit
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