Xiaomi : de la téléphonie à l’hoverboardGREG BAKER / AFP
Né à Xiantao en Chine, Lei Jun, fondateur de l’entreprise Xiaomi, a choisi ce nom en hommage à sa ville natale, basée sur des terres agricoles. Littéralement, cela signifie “petit millet”. Mais le Mi du logo, acronyme de Mobile Internet, sous-entendrait également “Mission Impossible” en référence à la position d’outsider de l’entreprise, à son lancement, face aux géants Apple et Samsung.
En 2010, la start-up se lance sur le marché avec son système d’exploitation MIUI. L’année suivante, elle sort son premier smartphone, le Xiaomi MI 1. Afin de proposer un rapport qualité-prix imbattable, la société mise sur le e-commerce et le bouche à oreille. Rapidement, Xiaomi étend son marché à Hong-Kong, Taiwan et Singapour.
À la même époque, l’entreprise chinoise étend sa gamme de produits. Smartphones, téléviseurs, tablettes et montres connectées sont désormais proposés par la marque. Mais l’ambition de Lei Jun ne s’arrête pas là. Le fondateur souhaite connecter tout un tas d’objets avec, à leur tête, un smartphone Xiaomi. Il décide donc de racheter des entreprises qui produisent des ampoules connectées, des purificateurs d’air, des rice cookers, des balances connectées, des drones ou des hoverboards, pour ensuite les commercialiser à des prix très agressifs. Dans ce contexte, tout le monde y gagne ! Xiaomi économise l’argent de la recherche et développement de ces produits annexes, les start-up, elles, gardent leur autonomie tout en bénéficiant de la notoriété de la marque. Enfin, les clients profitent de produits derniers cris à petits prix.
Entre 2015 et 2016, Xiaomi connaît une crise qui va stopper la marque en pleine ascension. La société voit ses ventes passer de 71 millions à 41 millions en l’espace d’une seule année. En cause ? Sa chaîne d’approvisionnement, mais aussi et surtout sa seule commercialisation sur le web. Cette dernière l’empêche de toucher un public moins technophile, plus rural. Mais l’entreprise réagit vite. Jeux, applications et création du Mi Store vont permettre à Xiaomi de vite se redresser. Dans ses boutiques, la marque propose de nombreux objets connectés de sa gamme. Un choix stratégique qui permet à la firme chinoise de s’étendre davantage à l’international, comme en France en 2018.
Désormais chaque année, ce sont pléthore de produits qui sont commercialisés par l’enseigne. Caméra de sécurité, aspirateur sans fil, four à vapeur intelligent, rasoir électrique ou smartphones ultra moderne, il y en a pour tous les goûts !
Ce contenu a été réalisé en partenariat avec China Radio International. La rédaction de BFM Business n’a pas participé à la réalisation de ce contenu.
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